"(...) j’ai appris à t’aimer, chère France, à dire et redire toujours je t’aime dans ta langue, même quand celle que j’aime ne me le dit plus. Telle est mon anamnèse à moi, mon répons en langue sacrée et profane, ma part de francité, cher Condor."

In MORIN, Edgar, Singaïny et al.. La France une et multiculturelle – Lettres aux citoyens de France (Fayard) Lire